accueil | programmation | portraits | nos partenaires | producteurs | quoi de neuf | commentaires | carte du site

Ce n'est pas parce qu'on est petite que l'on ne peut pas être grande! C'est ce que Stéphanie Jacques nous a répondu quand on lui a demandé pourquoi elle avait choisit le métier de grutière.

Stéphanie est à l'étape de l'apprentissage. C'est les yeux grands ouverts qu'elle accompagne les grutiers sur les chantiers. Son travail ne permet pas l'erreur et après avoir cumulé le certain nombre d'heures requis, elle obtiendra son permis de classe A. Ensuite, c'est seule à bord qu'elle ira relever les défis. Et du haut de sa grue, Stéphanie en soulèvera qui sont de taille!
Le saviez vous? Au Canada, seulement 2% des conducteurs de machinerie lourde sont des femmes.
Stéphanie a de bonnes conditions de travail et les salaires sont bons. Dans un futur rapproché, elle voudrait bien instaurer les congés parentaux dans le domaine de la construction autant pour les femmes que les hommes.
SYNOPSIS:
Lorsque Stéphanie a décidé d'entreprendre une carrière de grutière, elle a dû se soumettre à plusieurs tests de sélection. Elle a passé des épreuves de français, de mathématiques, de dextérité manuelle et des examens pour la vision en 3 dimensions. Sa candidature a été soumise à un comité qui sélectionna 15 candidats.
DONNÉES PERSONNELLES:
Parcours académique: Une formation intensive de 6 mois à l'École les Cèdres.
Activités: La peinture, aller au théâtre et le vélo de montagne.

"Ce travail m'a permis de découvrir que j'avais une audace que je ne connaissais pas. Je me suis rendue compte que j'étais une personne déterminée."
Une grutière gagne environ 80 000$ par année.
